SD FINDER / MAGAZINE

A1 ou A2, quelle différence pour une microSD ?

Comprenez les accès aléatoires, les seuils A1 et A2 et le rôle de l’appareil qui exécute les applications.

Une application et un film sollicitent la carte différemment

Quand un appareil ouvre une application, il peut lire une succession de petits blocs dispersés, mettre à jour un index et enregistrer des préférences. Le volume total reste modeste, mais chaque accès demande une opération. Une caméra qui enregistre un seul long clip écrit surtout des données en séquence. Les classes A1 et A2 caractérisent notamment la première situation. La mesure s’exprime en opérations d’entrée et de sortie par seconde, souvent abrégées IOPS.

Lire les deux seuils

Dans les conditions de la SD Association, A1 correspond à au moins 1 500 opérations de lecture aléatoire et 500 d’écriture aléatoire par seconde. A2 porte ces seuils à 4 000 et 2 000. Les deux classes spécifient aussi 10 Mo/s en écriture séquentielle soutenue. Le niveau A2 fait appel à des fonctions particulières du contrôleur, dont la mise en file des commandes. Pour bénéficier du niveau annoncé, l’hôte doit également gérer A2.

Choisir selon ce que l’appareil autorise

Avant d’acheter une microSD pour un téléphone, vérifiez qu’il possède un logement et que son système permet d’installer ou de déplacer les applications voulues sur la carte. Pour y conserver seulement des vidéos déjà téléchargées, un gain en opérations aléatoires peut avoir peu d’effet perceptible. Pour une caméra, cherchez en priorité la classe vidéo demandée pour le mode retenu. Un logo A2 sur l’emballage ne renseigne ni sur la durée disponible ni sur les exigences de votre mode d’enregistrement.

SD Association ↗ · Vérifié le 02/11/2026